Sébastien est émigré russe, a 22 ans et répare les toits. Par hasard il apprend que son employeur va bientôt recevoir une convocation pour un travail particulièrement juteux. De quoi s'agit-il réellement, Sébastien l'ignore, mais lorsque son patron décède, il dérobe le courrier et saisit l'occasion de prendre sa place. En suivant d'étranges indications il se retrouve dans une maison isolée en pleine forêt en compagnie d'autres hommes qui attendent de lui qu'il réalise un travail bien curieux... Difficile de parler de
13 Tzameti, car trop en dire revient à lui enlever de sa substance et priver le spectateur de la surprise. Le film met beaucoup de temps à démarrer surtout à cause d'un rythme bien calme. Une fois sébastien arrivé dans la maison, les choses sérieuses commencent, et le film s'emballent alors .
Sébastien se retrouve coincé dans un jeu dont il ignore les règles et dont il aimerait quitter la partie. Peine perdu, le voilà forcé de commettre l'horreur ou bien d'en être la victime. Babluani, le réalisateur, emballe son film dans un beau noir et blanc, et s'appuie sur le talent de son jeune acteur et d'une équipe de "gueules".
Curieux, étrange, on ressort du film avec une le sentiment d'avoir vu quelque chose d'hors norme, mais aussi que Babluani aurait pu encore pousser plus loin son film.