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18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 19:09
de Timothy Zahn

Attention, si vous avez l'intention de lire ce livre, j'en dévoile ci-dessous la fin.

Ca y est, je suis venu à bout du troisième volet de la suite de la Guerre des étoiles !
Et croyez-moi, ce fût non sans peine avec ces 380 pages écrites toutes petites dans la version poche ! J'ai depuis entamé la lecture de Fight Club aux éditions J'ai Lu, et à côté, avec ses lettres énormes, c'est un véritable plaisir pour la rétine.

Allez, j'arrête de faire mon grognon, promis. L'Ultime Commandement, c'est donc la fin des aventures de Leïa, Yan Solo, Luke Skywalker et cie contre le méchant Amiral Thrawn et le Jedi Fou C'Baoth. Tout ce beau monde se retrouve sur la panète Wayland, qui contient la machine à clonage conçue par l'Empereur et que Thrawn utilise à des fins militaires pour déstabiliser la République. Et Mara Jade qui navigue toujours en eaux troubles entre son désir de se venger de Luke et rejoindre les héros...
Ce troisième livre propulse donc toutes les forces en présence dans une confrontation qui déterminera l'avenir de la jeune Nouvelle République.

Dans la première partie du roman, Timothy Zahn achève de déplacer ses pions sur l'échiquier avant de les faire se confronter dans une seconde partie enthousiasmante car rythmée. J'aurais presque souhaité quelque chose d'encore plus grand, d'encore plus énorme, mais le combat final entre Luke et C'Baoth est intéressant car l'occasion pour l'auteur de nous réserver une jolie surprise tout en reliant la saga aux films de la première trilogie.

Reste que j'ai un un regret : la fin de l'Amiral Thrawn, expédiée en quelques pages alors que je rêvais d'une belle bataille avec le groupe des héros. Dommage, il disparait un peu rapidement, parce qu'il faut bien finir le bouquin. Et surtout parce que C'Baoth, justement pas très présent sur l'ensemble des trois livres, tire toute la couverture à lui dans le final.

Enfin, ce troisième roman est l'occasion pour Timothy Zhan d'introduire dans la saga Star Wars les enfants de la Princesse Leïa et du contrebandier au grand coeur Yan Solo. Leur destin sera d'ailleurs décrit dans le détail dans d'autres romans Star Wars.
Mais après plusieurs semaines de lectures avec des sabrolasers et des vaisseaux en hyperespace, j'ai décidé de changer de style de roman, la saga Star Wars attendra donc un peu. Rendez-vous bientôt avec ce coup de poing littéraire qu'est Fight Club.

Editions Pocket
ISBN-10 : 2266079050
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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 11:51
Le Dr House n’est certainement pas le médecin que l’on rêverait tous de consulter. Définitivement, non. Tout simplement parce qu’il déteste ses patients : pour lui, tout le monde ment, et une bonne radio en dira bien plus sur un malade qu’une longue discussion. House traîne sa canne (suite à un problème à une jambe) dans les couloirs de l’hôpital de Princeton, où il exerce en tant que responsable de la section recherche. Derrière un visage ni rasé ni coiffé, des yeux bleus perçants de fou, et des sarcasmes grinçants, Grégory House dissimule toutes ses connaissances et compétences : c’est un excellent médecin, sinon le meilleur. Seulement, l’homme est associable, antipathique, à un point tel qu’il ferait tout pour rater une séance de consultation.
Aussi l’homme se retranche derrière son équipe, qui doit aussi supporter les humeurs de ce personnage étonnant.

Voilà le pitch de base de cette série curieuse, située entre « Urgences » et « Les Experts », mais qui réussit l’exploit de dégager une originalité étonnante, notamment grâce à son héros homonyme.

« House, MD » se déroule à 95% du temps dans l’hôpital, voire même dans le service de recherche. Le pré-générique nous montre toujours le patient sombrer, terrassé par la maladie ou un accident. Le générique, magnifique, porté par la musique de Massive Attack, nous amène jusqu’au service de House. Très souvent d’ailleurs ce dernier refuse le patient, jusqu’à ce qu’un collègue ou la directrice réussisse à le convaincre de s’occuper du « cas ». Commence alors une véritable enquête, au cours de laquelle la vie du patient est mise à nue. Jusqu’à la conclusion qui verra ce dernier survivre... ou pas.

On découvre dans un premier temps ce mix étrange entre Urgences et Les Experts, comme je le disais. « Urgences » vient tout de suite à l’esprit (forcément, pour une série se déroulant à l’hôpital...), notamment au fur et à mesure qu’on s’attache aux personnes secondaires. « Les Experts » sont la deuxième référence : recherche absolue du réalisme médical (avec des vues internes du corps humain réalisé en 3D pour expliquer certains passages), déroulement d’une enquête médicale avec ses trouvailles, ses bonnes idées et ses impasses.

Mais là où les producteurs réussissent leur pari, c’est en créant une série originale, portée à elle seule par Hugh Laurie, l’acteur traînant la canne de Grégory House. Son nom ne vous dit rien ? Pas étonnant, puisque Laurie n’a pour lui que de petites apparitions dans « L’homme de Masque de Fer » ou dans la série « Friends ». Rien de glorieux, jusqu’à ce rôle, qu’il endosse à la perfection. Il « est » House, c’est une évidence au bout du premier épisode. Tour à tour, caustique, irritant, misanthrope, noir, attendrissant et antipathique, l’acteur nous livre ici un travail de haute volée, qui mérite à lui seul le visionnage de la série. Régulièrement, les traits d’humour du personnage traversent l’épisode, provoquant rire jaune ou franches rigolades (la VO est d’ailleurs parait-il encore supérieure à la version française de très bonne qualité). Et au final, qu’on l’aime ou qu’on le déteste, House est un homme qui souffre et qui malgré l’impression qu’il dégage fait preuve d’une humanité impressionnante.

Ensuite, la série réussit l’exploit d’avoir une qualité d’écriture de scénario et de dialogue constante. S’il y a bien quelques épisodes qui sortent du lot par l’émotion qu’ils suscitent, tous les épisodes sont d’une excellente qualité et d’une finesse rare. Jamais je n’avais vu des sujets si graves abordés avec une telle intelligence : rapport avec le patient, avec la famille des patients, aspect social, rien n’est épargné au spectateur qui devra s’attendre à quelques scènes difficiles.

Enfin, pour achever de vous convaincre (mais vous l'êtes déjà, dites ?!), la série est produite par Bryan Singer, jeune prodige réalisateur de Usual Suspects, Un Elève doué, et les deux premiers opus de la saga ciné X-Men ; rien que ça ! L'auteur fait d'ailleurs un petit cameo au milieu de la saison. On retrouve tout le talent de l'artiste dans le pilot de la série, avec des teintes orange et acier qui servent parfaitement la série. Malgré un sujet difficile, "House, MD" fait parti des 10 séries les plus regardé aux US : il existe deux saisons complète, une troisième est en cours aux States réunissant plus de 25 millions de téléspectateurs.

La série a été diffusée dernièrement sur TF6 et devrait, miracle !, atteindre les grilles de programme de TF1 le 28 février prochain : un évènement à ne manque sous aucun prétexte.
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 16:56

d'Elsa Marpeau

Des crocodiles dans les égoûts de New-York, vous en aviez entendu parlé, vous aussi ? Cette histoire d'un chat qu'on aurait fait griller dans un micro-onde "pour voir", vous vous en rapellez ? Et moi-même j'ai déjà entendu parlé de ces détraqués se faisant passer pour de veilles dames au bord de la route pour trucider à la hache le premier automobiliste généreux ... Je vous assure, la légende a circulé sur Lorient pendant quelques temps... Vous pouvez d'ailleurs en retrouver une collection sur le site web français URLEN.

Bref, toutes ces histoires n'existent pas, sont des canulards. Et ce petit livre s'attarde justement à les lister dans un premier temps, puis à analyser globalement le phénomène. L'auteur, Elsa Marpeau, livre même une interprétation personnelle et cohérente à la fin de l'ouvrage.

Je me suis donc bien amusé l'autre jour à lire des histoires abracadabrantes, hallucinantes, horribles, scandaleuses... et toutes fausses ! Même internet a pris la relève avec les fameux hoax qui circulent par e-mail. Le livre s'attarde d'ailleurs un moment sur le phénomène.

Finalement, on ressort de cette courte lecture (73 pages, 1 heure montre en main) avec l'impression d'avoir passé un bon moment, et le regret que finalement l'auteur n'aille pas un petit peu plus loin dans ses analyses, plutôt que d'écrire de grosses pages redondantes sur la fin.

Mais à 2 euros le bouquin, on ne peut pas trop en demander non plus. Pour moi, j'y vois de belles inspirations pour le jeu de rôle de magie urbaine Unknown Armies, dont il faudra décidément qu'un jour je vous parle.

Editions Librio, coll. Imaginaire, 73 pages
2 €
ISBN : 2290352152

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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 11:42

Depuis que je prends le bus pour me rendre à mon travail, j'observe un phénomène dont j'ignorais l'importance. Oh, certes, il m'arrivait bien avant d'entendre dans la rue quelques automobilistes passant fenêtres ouvertes et volume de leur autoradio embarqué à fond, histoire de faire partager leur goûts musicaux. Je constatais d'ailleurs à chaque fois que les goûts étaient bien souvent d'une qualité inversement proportionnelle au volume choisi. A croire que les gens qui ont des goûts musicaux interessants préfèrent les garder pour eux, dommage...

En prenant le bus, je rencontre pas mal de personnes qui aiment diffuser leur musique favorite à plein tube. J'ai jamais vu de vieux le faire par contre, c'est toujours des jeunes. Ils se tassent au fond du bus, et hop ! transforme l'autocar en ersatz de boîte de nuit. Manquerait plus que la boule à facette et parfois on s'y croirait. Même remarque l'autre jour lorsque je sortais de mon boulot : des jeunes branchant leurs machins électroniques à fond pour diffuser leur musique à tout le monde.

Et pourtant, ils ont des écouteurs, ces amateurs de mauvaise musique ! Si si. Mais certainement ont-ils lu que ca pouvait abimer leurs fragiles oreilles mélomanes qu'ils souhaitent conserver encore longtemps. Malheureusement, dirais-je.

Faudrait que j'essais un jour d'entamer le dialogue, sans ironie ni humour, mais suffisament cool pour pas me faire péter la gueule. Manquerait plus ça.

Plus sérieusement, je pense qu'il s'agit pour eux de se recréer un environnement connu dans un environnement qu'ils n'aiment pas (le bus, la rue,...). A croire qu'en projetant du son, l'énergumène tiendra à distance son voisin tout en bravant l'autorité.

 

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 18:23

Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'un manga particulièrement original que j'ai dévoré ce week-end.

Karatsu est étudiant de 4ème année dans une fac bouddhiste, et rejoint une amicale des étudiants qui se chargent de retrouver des cadavres disparus et de leur donner une fin descente. Ne me demandez pas pourquoi, cela doit être soit spécifique au Japon soit au bouddhisme.
Et rapidement, Karatsu va découvrir qu'il possède une faculté bien spéciale : celle de communiquer avec les morts, ceux-ci lui dévoilant leurs dernières volontés !
Sasaki, la chef du groupe, décide alors rapidement de faire de cette occupation un vrai boulot : et voilà l'entreprise "Kurosagi, livraison de cadavres" créée !
Karatsu aura de bien étranges collègues. Numata, grâce à son pendule, peut localiser les cadavres. Makino a étudié l'embaumement aux USA. Et Yata communiquerait avec les E.T. grâce à sa marionnette !

Tout ceci est bien barré, me direz-vous !

On le voit, ca ne respire pas à priori la joie vivre et pourtant, ce manga est pétri d'un humour salutaire qui sauve l'histoire d'une noirceur déprimante. Mieux, l'auteur, Eiji Otsuka, parvient à trouver un ton bien à lui, oscillant toujours entre la comédie, l'horreur et le thriller. Le cocktail et la trame de base font de ce manga un titre étonnant qui m'a accroché au point de lire les 2 premiers tomes l'un à la suite de l'autre.

Dans le premier volume, les intrigues de Kurosagi, livraison de cadavres, suivent une trame récurrente : l'équipe trouve un corps, Karatsu le fait parler, et le groupe tente alors de répondre à ses dernières volontés. Le scénariste réussit à produire des histoires variées et surprenantes, mais courtes. Idéal pour prendre ses marques, mais il manquait une bonne intrigue dans la durée.

C'est chose faite avec le second volume, contenant à lui seul une seule grosse histoire. Le scénariste creuse encore plus dans le macabre et l'original, et encore une fois, c'est l'humour qui sauve le titre d'une morbidité rédhibitoire. En créant des adversaires aux compagnons de Katsaru, et une intrigue de fond, Otsuka propulse encore plus loin la qualité du titre. Et reste une jolie idée malsaine comme tout mais superbe que je compte bien réutiliser un jour ou l'autre dans un scénario de jeu de rôle d'horreur (style Unknown Armies par exemple)...

Graphiquement, Hosui Yamazaki choisit de ne pas verser dans le macabre trop souvent. Il n'y a que lorsque les scénes deviennent vraiment dures que son trait justement se noirci. Les 3/4 du temps son dessin est clair, aéré et très agréable, et surtout très lisible.

Bref, ce Kurosagi, livraison de cadavres n'est assurément pas à mettre entre toutes les mains, mais c'est vraiment bien foutu et il me tarde de lire la suite !

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 11:35

Ca demarrait plutôt bien cette chronique de nanars, puisque j'avais choisi de vous parler non pas d'un, mais bien de deux films de requins !" Wow !", s'écrit le forumer tout ému de tant d'attention nanaresque. Et bien figurez-vous que cela ne va pas être possible.


Non, je ne me suis pas dégonflé devant la pauvreté de la chose. Ce qui m'est déjà arrivé avec Living-Dead from hell (traduit en un formidable Virus Cannibal de bon alois), remarquerons les plus attentionnés d'entre-vous, oui vous les plus maniaques de ma rubrique (!). Vous pouvez me jeter des pierres numériques, si si, je vous en prie. Mais vous verrez un beau matin vous trouverez une chronique de Virus Cannibale, j'en fais le serment ici même.
Mais je m'égare.


Non je ne pourrais donc pas vous parler des mes 2 DVD, respectivement Squale et Shark Attack. Squale, le premier que je glissais dans mon lecteur de salon, déjà tout fébrile quand à la qualité cinématographique de ce qu'il allait me diffuser, est un film italien des années 80 réalisé par XXXXXXX XXXX. La jaquette, déjà, était, un appel du pied pour un amateur de nanar comme moi. Ben oui, franchement, sous-titrer son film par un terrible :
"Un été comme les autres...
Un enfer pas...
comme les autres"
avouez c'est de la provocation pure et simple !

Me voilà donc devant ma tv, tenant Squale dans une main et Shark Attack dans l'autre, à guetter les premières images du premier. Surprise ! J'aperçois le générique de Shark Attack. Bon sang, me serais-je gourré de boîtier dans la fébrilité toute relative que j'éprouvais (c'est beau on dirait du Baudelaire !).
Et bien non ! Le DVD de Shark Attack était toujours dans son boîtier. Je sors le DVD de Squale et je confirme il y a bien marqué Squale en gros sur le disque metallique !? Aargh, j'ai compris rapidement la situation : j'ai été victime d'un jaquettage sauvage. En gros, on m'a vendu Squale alors que sur le DVD c'est un autre film, Shark Attack en l'occurence. Oui la vie d'amateur de nanar est parfois troublée par ce genre de pratique peu scrupuleuse des éditeurs. Voilà donc la raison pour laquelle je ne vous parlerai que de Shark Attack.

Dommage j'aurai bien regardé Squale. D'ailleurs, j'ai appris par la suite que Squale n'est en aucun cas le vrai titre du film et qu'il s'agit de "La Mort au Large", "L'Ultimo Squalo" dans sa version italienne. D'ailleurs, hop!, vous trouverez ci-dessous une preuve du rejacketing sauvage dont j'ai été victime.

Ci-dessus : la couverture de mon DVD

Ci-dessus : la vraie affiche du film Squale

Ci-dessus : la couverture du film italien

Passée cette déception, il fallait bien que je me remette à la tâche. C'était donc parti pour : Shark Attack !

 


 

http://shark-movies.over-blog.com/article-4173903.html

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 18:42
Il y a quelques années, Kurt Wimmer réalisait Equilibrium, un sympathique film de SF, pas très friqué mais qui cachait la misère avec quelques idées et concepts intéressants.

Il y a quelques semaines sortait en DVD son dernier film, Ultraviolet, et j'attendais de voir ce que cela donnait avec une certaine curiosité. Autant dire que ma curiosité a été vite refroidi après quelques minutes de visionnage.

Alors allons-y pour l'histoire :
Dans le futur, l'humanité a subi une terrible maladie : ceux qui sont infectés, les Hémophages, se transforment en vampires et deviennent des rebus de la société. Violette fait partie de cette frange de la société, membre d'un groupement activiste dont le but est d'exterminer les humains.
Elle s'infiltre dans un bâtiment scientifique pour voler soit disant une arme destinée à tuer les hémophages. "Arme" qui s'avère être un simple enfant. Son chef décide de liquider le gamin purement et simplement. Violette lui sauve la vie et s'enfuit avec le petit. Qui est-il ? Enquoi consiste-t-il une menace ? Voilà des questions auquelles Violette devra trouver des réponses tout en étant pourchassée par les autorités et son propre camps...

Ultraviolet se veut généreux. Trop même. Donc ca bourrine régulièrement tout au long des 80 minutes de métrage. 80 min, oui, 1 h 20 de ce "truc". Oui, car Ultraviolet part en vrille très vite, alignant les scènes d'action débiles et les dialogues franchement râtés.

Question action on est servi : course-poursuite, fusillade, bagarre... Même lorsque l'héroïne rencontre des hommes armés de pistolets, elle trouve le moyen de virevolter autour et de les faire s'entretuer. Le tout avec style et ralentis à l'appui. C'est à voir, franchement je n'ai pas pu retenir un gloussement tellement c'était gros...

Au menu des dialogues pourris, le plus beau fleuron reste Mila Jovovitch disant face caméra avec l'oeil méchant style je me suis cassé un ongle : "Je vais tous vous..." (petite coupure histoire de voir si tout le monde suit) "... tuer !". Ah ouais, bien vu.

Et si encore esthétiquement, c'était beau à voir. Même pas. Le film entier a du être fait sur PC, et cela se voit d'un bout à l'autre. Les décors, les effets spéciaux, tout semble avoir été retouché, trop d'ailleurs, même Mila Jovovitch.

L'actrice ensuite est totalement transparente. Elle semble prendre la pose dans chaque plan, bref un désastre. Pour enfoncer le clou, l'ensemble du métrage est rythmé par de la musique techno.

Franchement, à 19 € le DVD, j'aurais honte à la place des producteurs qui vendent ce truc. Et après qu'on vienne pas gueuler que les gens n'achètent pas, mais télécharge. Là, pour le coup, c'est ce que je vous conseille de faire si vraiment vous avez du temps à perdre.
A la limite j'aurais 14 ans, pourquoi pas, mais dans le genre il y a déjà beaucoup mieux...
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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 18:20
Les Grasslands. Un univers médiéval-fantastique sur lequel reigne l'Empire Zexen dirigé par la jeune Chris, fille de l'ancien roi décédé, tout juste sortie de l'école de chevalerie. L'Empire est en guerre contre les 5 royaumes.
Hugo est un jeune villageois envoyé à la capitale Zexen pour annoncer un traité de paix. Malheureusement, le traité de paix vole en éclat après une trahison et l'empire Zexen choisit de raser le village d'Hugo...

Voilà un petit manga fort sympathique que j'ai commencé à lire ce week-end. Je cherchais un manga d'heroïc-fantasy facile d'accès. Aki Shimizu déploit un trait joli et simple, comprenez lisible, qui met le titre à la portée de tout le monde. Comme ce manga est adapté d'un célèbre jeu vidéo (parait-il, je ne connais pas), je craignais d'être un peu perdu dans l'intrigue, mais non, tout est vraiment compréhensible pour les non-initiés à cet univers.

Ce premier tome s'attarde surtout à décrire la jeunesse et l'environnement quotidien des deux personnages principaux, Hugo et Chris. En tant que rôliste, j'y ai trouvé quelques inspirations pour mes futures parties, mais il n'y a pas que cela. L'intrigue est classique et intéressante et l'on sent que l'auteur prend le temps d'introduire les (nombreux) personnages en douceur afin de ne pas perdre le lecteur.

Bref, si vous souhaitez vous mettre au manga en douceur et que les univers heroic-fantasy vous branche, vous pouvez tenter le coup !
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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 18:33
Lorsque Loïc et Hiroe sont revenus par chez moi au mois de janvier, ils nous ont offert des chocolats japonais. Bon, ok, vous ne pourrez pas connaître le goût, mais je trouve les emballages tellement mignons que je vous en ai fait un scan.
Zou ! l'exotisme culinaire est aussi sous la carapace de Tortue Géniale ! :o)


Merci à tous les deux !
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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 22:07
de Thimoty Zhan

La Bataille des Jedi est la suite directe de L'Héritier de l'Empire dont je vous parlais il y a peu ici même.

Le premier tier de cette suite est curieuse, comme si Timothy Zhan perdait son sens du rythme échevellé. Il y a dans cette première partie un replacement des personnages que j'ai trouvé assez fastidieux. Néanmoins, cette étape est bien nécessaire pour amener la suite, c'est-à-dire toute la deuxième partie du livre !

On retrouve donc Luke SKywalker parti à la recherche d'un Jedi fou, C'Baoth. Yan Solo et Lando de leur côté vont mener une mission d'espionnage pour le compte de la Nouvelle République, alors que Leia enquête sur la peuple Noghri, qui lui voue  une admiration de part son statut de fille de Dark Vador.

Conscient qu'il a créé des personnages intéressants, T. Zhan développe Mara Jade et Karrde, respectivement ancienne super-espionne de l'Empereur et contrebandier opportuniste au bon coeur. Mieux encore, le grand vilain de l'intrigue, Le Grand Amiral Thrawn, commence à avoir la dimension grandiose que je lui soupçonnai dans le premier volet. Thrawn est un chef militaire froid, calculateur, le genre de sale type de cinéma qu'on adore, et remplit donc de mieux en mieux son rôle (difficile) de remplaçant de Dark Vador ! Reste C'Baoth, à peine esquissé dans ce deuxième volume, malgré ses dialogues avec Luke Skywalker, et donc un peu décevant... J'attends de voir ce que cela donnera dans le volume trois.

Le livre se termine sur une belle bataille spatiale, beaucoup d'action et de bons mots, qu'on rêverait de voir porter sur grand écran.

Pour l'instant, la saga du Jedi fou tient toutes ses promesses, et j'attends de lire le troisième volet avec plaisir.


Disponible aux Editions Pocket
ISBN-13: 978-2266079037
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