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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 19:00
A 23 ans, Erin Gruwell démarre sa carrière de prof de littérature avec la pire classe du lycée Wilson de Long Beach. Rapidement, elle se rend compte que pour ses élèves, l'enseignement est le cadet de leurs soucis : guerre des gangs, drogues, la rue, la prostitution, la vie de ces jeunes est loin d'être rose. Comment réussir à les intéresser ?

Avant tout, non, Ecrire pour exister n'est pas un grand film sur l'éducation qui montre des solutions géniales pour profs en difficultés. Et non, bien que le film soit tiré de faits réels, Ecrire pour exister n'est pas totalement crédible. Mais Ecrire pour exister est agréable.

Agréable, parce qu'il montre une prof' totalement investie par son travail, envers et contre tous (ses collègues, ses supérieurs, son époux, et même son père !). Le film n'occulte pas certaines réalités du terrain : la difficulté d'une vie de couple si l'on se laisse déborder par son boulot, et les chamailleries d'égo entre collègues.

Ensuite, agréable parce que les élèves sont attachants. Le film nous montre un quartier sinistré, et permet de mieux appréhender les difficultés d'intégration. Les acteurs sonnent justes, et Hilary Swank (Miss Karaté Kid !, Boys don't cry, et Million Dollar Baby) passe bien dans le rôle de la jeune prof, malgré ses faux airs de Jennifer Garner.

Enfin, agréable parce que, si par moment le scénario en fait trop, il donne l'espoir qu'on peut réussir à intéresser ses élèves à sa matière. Alors ça reste utopique, mais ça fait du bien !
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 10:25
En 1956, Alfred Hitchcock doit contractuellement un film à la Paramount. Il demande à un de ses producteurs si le remake de son "Homme qui en savait trop" de 1934 intéresserait la production. Hitchcock y voit la possibilité d'améliorer son histoire. Il dira d'ailleurs des années plus tard à Truffaut  "La première [version] était l’œuvre d’un amateur, la seconde est celle d’un professionnel."

Aussi L'Homme qui savait trop de 1956 avec James Stewart est intéressant parce qu'il s'agit du remake d'un film d'Hitchcock par Hitchcock lui-même. L'exercice s'annonçait déjà intéressant, mais le réalisateur va le pousser un peu plus loin que prévu en rendant un vibrant hommage à celui qui deviendra son compositeur attitré, Bernard Hermann.

A Marrakech, un espion est assassiné et dévoile une mystérieuse information à un couple d'américain en vacance avec leur fils : un politique important va être assassiné à Londres. Hélas, l'enfant du couple  est enlevé par les assassins qui menacent de le supprimer si le couple parle aux autorités. Les voilà partis sur les traces des comploteurs pour retrouver le petit...

L'Homme qui en savait trop propose une trame classique pour un Hitchcock. On reconnaît le motif habituel des "personnages au mauvais endroit, au mauvais moment". Cela lance l'intrigue dans une course-poursuite teinté d'enquête et de fausses-pistes. Pas de problème : Hitchcock est un roublard dans ce genre d'exercice et el film est parfaitement orchestré : pas un temps mort, on est pris dans l'intrigue du début à la fin.

Mais plus que d'être un bon film, L'Homme qui en savait trop explore le son et la musique au cinéma.

Le générique nous montre un orchestre classique et se termine sur un coup de cymballes par la mention "Un simple coup de cymbales et voilà boulversée la vie d'une paisible famille." Et ça sera le cas puisque le film mène progressivement à un concert de musique classique dirigé par Bernard Hermann. Les 2 hommes n'en étaient qu'au début de leur collaboration, mais déjà on sent l'importance d'Hermann sur le travail d'Hitchcock. Plus tard, c'est Hermann qui convaincra le réalisateur de l'importance de la musique au cours de la célébrissime scène de la douche.

Pour en revenir à L'homme qui en savait trop, le sommet du film est atteint pendant une scène de suspens mémorable : le couple arrive pendantle concert où l'assassinat doit avoir lieu. Le couple cherche le tueur. Et pendant tout ce temps, soit un peu moins de 10 minutes, il n'y a plus que la musique en fond sonore. plus une parole, plus un son, pas un bruitage, que de la musique pour accompagner l'intrigue. La caméra suit le chef d'orchestre (Hermann himself donc), et va même jusque suivre les notes sur les partitions pour annoncer le fameux coup de cymbales (à priori fatal). Un bijoux.







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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 09:16
Drôle de sentiment au moment de lancer le film : quel besoin (hormis pécunier) y avait-il de faire une suite à Psycho, l'un des chefs-d'oeuvre d'Hitchcock ? Et surtout comment succéder à ce film absolu et séminal en restant digne ?

Nous sommes en 1983, soit 23 ans après les évènements de Psycho. Les médecins estiment que Norman Bates est guéri et qu'il reprendre une vie normale. Le voilà de retour au motel et dans la demeure familiale. Il se lie d'amitié avec Marie, une des serveuses du restaurant où il travaille maintenant. Mais rapidement la santé mentale de Norman est ébranlée : sa mère est-elle bien morte ?

Le film démarre curieusement : le prégénérique consiste en une rediffusion de la célèbre scène de la douche. A la fin de la scène l'image fixe la maison des Bates et l'image devient petit à petit colorée comme pour montrer que le temps à passé depuis les évènements de Psycho.

J'ai toujours regretté qu'Hitchcock ne nous ai jamais permis d'explorer la maison Bates de manière plus précise. Certes, la bande-annonce de Psycho permettait d'épancher un peu cette soif. Universal ayant eu la bonne idée de conserver intacts le décor du premier film, on retrouve ici les même lieux. Et comme Richard Franklin situe son film en grande partie dans la maison, on peut donc la redécouvrir à loisir.

Bien entendu, il est très agréable de retrouver Anthony Perkins dans le rôle qui a fait son succès, même s'il a pris un petit coup de vieux. Ca n'est rien comparé à Vera Miles qui reprend son rôle de Lila Crane, ou plutôt Lila Loomis. Car Psychose 2 permet d'en savoir un peu plus sur le destin des personnages du premier film ! On apprend ainsi que Lila Crane, la soeur de Marion (celle qui meurt sous la douche dans Psycho), s'est mariée avec Sam Loomis, l'amant de Marion !

Et toute l'intrigue du film repose sur un embrouillamini familial ! Norman croit que Mère est de retour ? Et bien non ! Il s'agit d'une machination de Lila qui le considère comme trop dangereux pour être libéré. Le meilleur moyen de le renvoyer à l'asile, c'est de la faire rechuter et donc de lui faire croire que Mère est de retour. Vous vous rappelez de la petite Marie ? Et bien c'est la fille de Lila et Sam, et elle aide sa mère dans son entreprise !

L'intrigue est alambiquée et peu crédible. Psychose ne nécessitait pas de suite, je considére ce film comme une sorte de "what if ... ?" : "Et si on avait fait une suite à Psycho...?". Du coup, ça devient plus regardable et on se laisse prendre au jeu. On se surprendrait presque à passer un bon moment.

Richard Franklin tente de faire ce qu'il peut à la réalisation, mais passer après le Maître n'a rien de simple. Aussi se contente-t-il de singer Hitchcock. On va donc retrouver des moments qui rappellent Psycho : une discussion devant un repas frugal, la fameuse scène de la douche, la montée d'escalier hésitante de Norman, l'extraction dans les marais... Et puis Franklin reprend même des détails techniques (focal, motif circulaire...). On sent bien que c'est pour se racrocher au premier film que ça n'a pas de réel intérêt dans l'histoire. Sauf de faire cogiter les cinéphiles au visionnage, et ça en devient ludique d'essayer de trouver les repompes.

Détail cinéphilique : on sait Gus Van Sant grand amateur d'Hitchcock, a tel point qu'il cite volontier La Mort aux trousses dans Gerry. J'ai remarqué que Norman joue un morceau de piano, Sonate au clair de lune, le même morceau que jour Alex, le gamin meurtrier d'Elephant de Van Sant. Encore un clin d'oeil ?

Maintenant, reste plus qu'à voir Psycho 3 et 4.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 20:28
Le dernier film de Daren Aronofsky ne ressemble pas du tout à ce que ce réalisateur nous a habitué jusqu'ici c'est-à-dire des films très travaillés visuellement (Pi, Requiem for a dream, The Foutain).

Sur The Wrestler on a le sentiment que le réalisateur a décidé d'abandonner son travail sur l'image pour se concentrer sur un portrait de Randy "The Ram" Robinson, catcheur minable dont la carrière est derrière lui. Après un combat musclé, Randy a une crise cardiaque. Le verdict médical est alors sans appel : Randy doit quitter définitivement le ring et prendre sa retraite. Une nouvelle terrible pour un homme qui vit par et pour le catch.

Randy croise la route de Cassidy, effeuilleuse dans un bar à strip. Montrer ses muscles sur le ring , exhiber son corps dans un lapdance ; finalement c'est le même combat : le choix des protagonistes de The Wrestler n'est pas un hasard. Cassidy, la stripteaseuse, est le reflet de Randy, avec les mêmes blessures internes, comme s'ils montraient leurs corps pour se protéger.

The Wrestler démarre par 20-30 minutes de catch un peu longuettes. Oui il faut montrer que le catch est à la fois du sport et du théâtre. Oui il faut bien montrer les arrangements entre amis, les mauvais coups, le dopage... C'est pour mieux  ensuite partir vers autre chose, vers une fenêtre ouverte à travers la toile sur une tranche de vie  saisissante. Car il arrive un moment dans le film où il cesse d'être un film, et parvient à nous faire croire qu'on assiste à un bref moment de vie tout simplement. Un moment de grâce sublime, trop rare au cinéma pour être oublié. La suite est à l'avenant : Randy va tenter de se retrouver une place dans notre société, et dans sa famille. Mais il n'est pas simple de renouer des liens avec sa fille.

The Wrestler nous montre un Randy "The Ram" attachant et anachronique : il écoute du métal des années 80, jouent à de vieux jeux vidéo. La scène de réunion des anciens catcheurs est bluffantes : Randy se rend compte en parcourant la salle du regard qu'il est dépassé. Poignant. Et de nombreuses scènes seront ainsi jusqu'à une conclusion magnifique, portant par un "Sweet Child O' Mine" des Guns 'n Roses parfait.

Un mot sur le duo d'acteurs : Mickey Rourke est parfait et Marisa Tomei émouvante.

The Wrestler est un film bourré d'émotion, parfaitement maîtrisé, d'une qualité si rare dans le cinéma actuel qu'il en devient précieux. Un film qui m'est resté longtemps en tête. Le film de l'année ?
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 14:05
Attention film choc : il est des films qui vous marque, Martyrs en fait parti.

Dans les années 70, Lucie, 10 ans, est séquestrée et torturée pendant plusieurs mois. Son corps porte les marques de coups, de torture, mais pas d'agression sexuelle. Elle parvient à s'échapper et se retrouve placée en centre psychiâtrique et elle se lie d'amitié avec Anna, une fille de son âge.
15 ans plus tard, de nos jours. Lucie déboule dans un pavillon ordinaire, et assassine sauvagement une famille ordinaire. La raison ? Elle est persuadée qu'il s'agit de ses tortionnaires. Anna la rejoint et va tenter de l'aider...


Martyrs ne m'a pas laissé insensible, bien au contraire. Je ne suis pas friand des films du genre Saw pour 2 raisons. D'une, voir des personnes se faire torturer, c'est pas mon truc. Deuxio, le scénario est souvent débile. Le cas de Martyrs est bien différent, car l'intrigue, même si elle comporte quelques faille, est intéressante et originale (mon petit résumé ne dévoile en fin de compte absolument pas les tenants et aboutissants de l'histoire).

Pascal Laugier découpe ce huit-clos en deux parties.
La première développe la relation entre Anna et Lucie, et surtout la santé mentale fragile de cette dernière. C'est violent, sauvage, prenant et ça dure environ une heure et c'est très rythmé.
La seconde expose la lente descente aux enfers d'Anna. Là, le film est devenu pénible pour moi à regarder. Non pas qu'il soit mauvais, détrompez-vous. Mais c'était trop. Trop de violence, trop d'humiliation, trop de répulsion par rapport aux images et à l'intrigue. Je me suis senti sali par le film, comme s'il m'enlevait quelque chose. Sincèrement, je me suis surpris à regarder ma télécommande et à me demander si je devais continuer à regarder ce film. J'ai été au bout, mais ça a été pénible.

Car Martyrs parle dans sa seconde moitié de la souffrance comme moyen d'ascension, d'élèvation spirituelle ; et l'idée développée par Laugier, même si elle pêche un peu par manque de développement est surprenante. je me garderais de vous en dévoiler un bout. Seulement il y avait peut-être moyen de la développer sans choquer. Curieusement il y a tout de même une certaine retenue chez Laugier (pas d'agression sexuelle par exemple), et le film parvient tout le temps à ne pas sombrer dans le n'importe quoi genre "snuff-movie" (ces films où l'on montre de soit-disants véritables assassinats).

Martyrs m'a marqué parce qu'il me reste en tête après le visionnage. J'essais de comprendre, mais ça me met personnellement très mal à l'aise. La dernière fois que j'ai ressenti cela c'était à la lecture du roman American Psycho de Brett Easton Ellis.

Quoiqu'il en soit un film donc extrèmement violent, original, mais clairement pour un public très averti.
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 09:35
La grande braderie continue dans ma bibliothèque ! C'est le moment d'en profiter, l'occasion ne se représentera pas pour certains comics (Chroniques de Conan, les Kabuki, tous épuisés).

Allez hop, listing :

100% MARVEL HULK TOME 4 - ABOMINABLE (TBE)

MARVEL MONSTER EDITION MISS HULK T.1 (TBE)

CHRONIQUES DE CONAN -TOME 1 : 1971-1974 (TBE)

CHRONIQUES DE CONAN -TOME 2 : 1975 (TBE)

Conan l'Intégrale, t. 1 : Le Cimmérien - éd° collector

Conan l'Intégrale, t. 2 : L'heure du dragon - éd° coll.

New X-Men : E comme Extinction par Grant Morrison (TBE)

LOT DE 8 COMICS HULK 1 à 8 - TBE

MARVEL GRAPHIC NOVEL IRON MAN - EXTREMIS - TBE

LOT DE 3 ALBUMS KABUKI 1 à 3 - TBE

LOT DE 4 ALBUMS THE AUTHORITY 2 à 5 - TBE

LOT DE 3 ALBUMS SWAMP THING 1 à 3 DELCOURT - TBE

DC BIG BOOK FLASH TOME 1 : UN NOUVEAU DEPART - TBE

Tout est mis aux enchères au prix de départ d'1 € et sans réserve, profitez-en !

Bien entendu, ma maniaquerie a préservé tous ces ouvrages : tout est en parfait état (hormis une légère usure d'usage pour un des Kabuki). Lâchez-vous !

A bientôt ici avec un paquet de chroniques (les vacances carnacoises ont été fructueuses).

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 16:55

Pas beaucoup d'articles ces derniers jours sur Tortue Géniale, hum ?

Normal : nous ne sommes plus dans notre appartement mais relogés à Carnac, dans une location saisonnière !

Il y a plein de choses dont j'aimerai vous parler que j'ai bien aimé (The Wrestler, Le Grand Silence de Corbucci, ou bien The Longest Nite de Johnnie To), mais là le moral est en berne.

Car nous ne nous trouvons pas à Carnac pour le plaisir, mais parce qu'il y a des travaux de réparations dans notre appart. Et le séjour d'une semaine se prolonge car notre promoteur se fout de nous, car les réparations sont atroces ! Et je ne vous parle pas de la mauvaise foi évidente des artisans et chefs de travaux.

Cerise sur le gâteau : on nous a mis dans un appart sans machine à laver... avec notre petite de 9 mois.

La guerre des nerfs a démarré, et nous ne savons pas lorsque nous pourrons réaménager. Joie (ironie inside) !

Bref...

J'essaierai de vous mettre un petit quelque chose cette semaine, histoire de me changer les idées. En attendant, reprise du boulot.
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 15:22
Le Japon, de nos jours. Alors que le jeune Hiro vient rendre visite à sa soeur, le voilà percuté par un camion. Et le voilà qui décède à l'hopital ! Fin de l'histoire ? Non.
Car sa soeur est au service d'un bien étrange personnage, Princesse, qui va le ramener à la vie en lui donnant un peu de son sang. Hiro ressucite, serviteur dévoué de la Princesse. Il s'installe dans le manoir de sa maîtresse, en compagnie de sa soeur, tout aussi dévouée, et d'un androïde aux allures de petite fille, Flandre.
Fille du Roi des Monstres, elle mène une lutte de longue haleine contre ses frères et soeurs. Pour quelle raison ? Mystère...

Curieuse histoire que ce Princesse Résurrection ! Le moins que l'on puisse dire c'est que le principe de base est original.  Malheureusement la série rentre rapidement dans une routine qui nuit au titre : chaque épisode voit une nouvelle menace planer sur la Princesse (car la jeune femme a de nombreux ennemis) et la Princesse trouvera toujours un moyen pour s'en sortir soit en trucidant le monstre, soit en s'en faisant un allié. Un détail : Hiro meurt et ressucite dans chaque épisode à la manière de Kenny dans Southpark.

Heureusement, cette routine générale est compensée par quelques éléments intéressants et/ou amusants.
Ainsi chaque monstres est un clin d'oeil aux films de genre (les monstres marins ressemblent beaucoup à la Créature du Lac noir, par ex.).
Le manoir se remplit progressivement de personnages haut en couleur au fur et à mesure de l'intrigue (la louve-garou au service de la Princesse, une des soeurs de Princesse, la vampirette sexy ...).
La relation maîtresse/esclave qui lie Princesse à Hiro est intriguante mais malheureusement jamais vraiment exploitée si ce n'est pour faire un peu d'humour (Hiro et ses nombreux décès et resurrections).
Si le manga laisse croire qu'il va être très violent (voir les couvertures avec pas mal d'armes sanguinolentes) ; globalement l'auteur fait un effort pour que ce ne soit pas un bain de sang à chaque page. Tant mieux, même si certaines scènes sont sanglantes.

Il n'y a pas vraiment d'intrigue générale, ou alors si peu qu'on s'en fout, parce que c'est fort mal amené. Qui est réellement le père de Princesse ? Pourquoi se bat-elle contre sa famille ? Qui est réellement Flandre ? Pas de réponses, ou alors très peu. Il y avait matière pourtant à faire une bonne histoire. Si bien qu'on a une impression de légèreté générale qui dessert le titre.

Ni superbe, ni mauvais, Princesse Résurrection a le potentiel d'un bon manga, mais n'utilise pas, pour le moment, tous ses atouts. Dommage.
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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 11:57
Deuxième essai d'audio-critique, où j'ai pris un peu plus mon temps pour travailler le texte et les vidéos. J'espère que cela s'en ressent ! :o) C'est toujours réalisé sous Windows Movie Maker (il faut décidément que j'apprenne à faire ça sous Linux !). Pour la prochaine fois, je vais me doter d'un logiciel de montage.

Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires, toute critique est bonne à prendre.

[correction du 11/06/09] Désolé, mon audio-critique est passée à l'as par Youtube, qui estime que je viole le copyright. Hum. Les seules images que j'utilisais étaient celles de la bande-annonce... Par contre bonne nouvelle le DVD du film est enfin sorti chez TF1 vidéo]

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 09:38
Jour de "Rage against the system" !

- Les licenciements abusifs de Continental, Total, etc.
On a tout dit à ce sujet, c'est écoeurant de voir des salariés payer les pots cassés d'une crise qui va permettre à certains de dégraisser  "parce que les temps sont difficiles ma pov' dame". Il y a de l'argent en France, seulement notre gouvernement va bien entendu éviter d'aller le chercher là où il se trouve, afin de ne pas froisser une partie de son électorat.
D'un autre côté, existe-t-il réellement une oposition sérieuse à la majorité actuellement ?
Et ce qui m'inquiète le plus ceux sont les comportements agressifs des salariés jetés dehors par des patrons peu scrupuleux. Lorsque les gens n'ont vraiment plus rien à perdre, et que ça les pousse à ce genre de comportement, c'est TRÉS inquiétant.

- Nos politiciens qui se fichent de notre gueule
Eric Woerth, le matin du 19 mars sur Europe 1 : en gros, la crise on ne la résoudra pas avec de l'argent, mais en se serrant les coudes. Et avec le coeur.
Ben voyons...

- Les parachutes dorés
Voir des dirigeants de grosses entreprises se barrer avec le magot, alors que leur entreprise licencie et qu'elle est aidée par l'Etat (comprenez nos pépètes), c'est écoeurant.
Entendre notre président dire qu'il veut lutter contre le principe des parachutes dorés m'écoeure encore plus. Ben oui, cher Président, ça fait un bail que vous aviez promis de faire quelque chose ; cela fait parti de vos promesses présidentielles ! "Si je suis élu président de la République, je ferai voter dès l'été 2007 une loi qui interdira la pratique détestable des golden parachutes, parce que c'est contraire aux valeurs qui sont les miennes." (source : site de l'ump). Maintenant, qu'il tienne ses promesses.
C'est mal barré, car Xavier "Bisounours" Bertrand nous annonce ce matin sur Europe 1 qu'il n'y avait pas de loi. Seulement que, "oulala messieurs les patrons, faites attention, sinon on va devenir méchants, on va faire des lois !". On y croit...
Il y a quelques temps, Mme Dati était étonnament plus réactive concernant les multirécidivistes...



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