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Dans les griffes de la Hammer
de Nicolas Stanzick
aux Editions Le Bord de l'eau

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 08:27

phantasm2

 

Phantasm II c'est Phantasm mais avec plus de tout : plus de gore, plus d'Homme en Noir, plus d'action, et plus de boules. Si, si.

 

Après la mort de son frère et les nombreuses mésaventures qu’il vient de vivre, le jeune Mike est pourtant persuadé que le cruel Homme en Noir est toujours à sa poursuite. Il aura à peine le temps de souffler que l’affreux bonhomme le kidnappe, mais va échouer grâce à l’intervention de Reggie, vendeur de glace ambulant, affrontant les horribles nains encapuchonnés...


Quelques années plus tard, Mike est en institut psychiâtrique. Il est libéré et repart sur les routes avec Reggie, pour mettre fin aux agissements de l'Homme en Noir...

 

Il y avait dans Phantasm, le premier de la série, une certaine légèreté, un aspect un peu ouateux et onirique. Phantasm II abandonne cet aspect pour se tourner vers une horreur plus directe. Reggie et Mike forment un groupe genre Scooby-gang à la recherche du méchant Homme en Noir. D'ailleurs fini le minable couteau de Mike, ils sont équipés cette fois-ci: double fusil à pompe scié, lance-flamme de fortune... On sent que ça va fighter dans ce deuxième volet !

 

L'Homme en Noir et les sphères métalliques ont maintenant plus d'importance, et sont clairement les stars du film. Le réalisateur chouchoutent ces personnages, à base de blagounettes à la Freddy pour l'un et de fonctionnalités nouvelles pour les autres (non pas de tire-bouchon intégré comme le laisse penser l'affiche ci-dessous, allusion à un travail du peintre Escher par ailleurs !).

 

Don Coscarelli, toujours derrière la caméra, nous en montre un peu plus sur son univers si particulier (un tour dans l'autre dimension est prévu) mais se garde bien de répondre à des questions brûlantes : qui est l'Homme en Noir ? pourquoi envoit-il des cadavres de notre dimension dans une autre ? Pourquoi les change-t-il en nains encapuchonnés ? Pourquoi en nains, d'ailleurs, des haltérophiles austro-hongrois seraient infiniement plus efficaces non ? (Et puis-je vous en pose des questions, moi ?) Nous n'en saurons pas plus.

 

Le réalisateur troque donc un peu de finesse contre une roublardise jamais déplaisante, tant il s'escrime à picorer des idées à droite et à gauche : on pense à Alien, à Re-animator, à Freddy...

 

Le film se termine exactement de la même façon que le premier, et laisse donc la place à un troisième volet.

Plus lourdingue, mais non moins déplaisant, Phantasm II assure le principal : perpétuer une saga étonnante !

Par Tortue Géniale - Publié dans : Films
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 08:23

 

phantasm Phantasm, ça a le doux parfum de l'adolescence insouciante et des après-midis pluvieux devant le magnétoscope familial.


Phantasm c'est une saga horrifique en 4 volets que l'on doit à un seul réalisateur, Don Coscarelli, à qui l'on doit aussi Dar l'Invincible (ouaiihhh !).


Phantasm, c'est un film avec un acteur au physique incroyable Angus Scrimm, incarnant le Tall Man, l'Homme en noir en vf.

 

Après avoir perdu ses parents, Mike va assister cette fois ci à l’enterrement de son frère. En passant par le cimetière, il observe l’enterrement avec ses jumelles (ben voyons !), et assiste à un étrange événement: un croquemort gigantesque soulève le cercueil tel un carton pour ensuite l’emmener au funérarium. La vie du jeune garçon devient cependant difficile avec la séparation qu’il entame avec son grand frère, qui cherche à respirer davantage dans sa morne vie. Mike reste intrigué par ces fameuses pompes funèbres et s’y rend la nuit, pour y découvrir les terrifiants secrets qu’elle renferme.

 

Phantasm est un véritable OFNI, Objet Filmique Non-Identifié. Coscarelli y mêlange allègre les poncifs du genre horrifique à l'américaine (on nage en plein onirisme comme Freddy de Wes Craven dont il reprend les dernières secondes d'ailleurs !) avec la touche italienne des années 70 (musique à la limite du giallo).


Amateurs de cimetières, vous y serez à l'aise puisque une bonne partie du film se déroule dans ce lieu morbide et au funérarium. Jouant avec nos malaises, Coscarelli concocte un cocktail curieux : croquemort inquiétant, boules métalliques volantes et meurtrières, mouches assassines (!), etc.

On pourrait penser que ça va être indigeste, mais non, dans les limites du genre, l'ensemble tient la route. Coscarelli, malin, entretient le suspens pour un deuxième volet à suivre.

 

Phantasm est une agréable récréation vaguement onirique, en marge du système des séries B ricaines des années 80.

Par Tortue Géniale - Publié dans : Films
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 08:19

laconquete

 

Y avait-il besoin d’un film sur Nicolas Sarkozy ?


La question se pose, tant l’homme a en quelques années monopolisé la vie politique et les médias. Si l’idée de le revoir au cinéma ne réjouit donc pas nécessairement, il serait pourtant dommage de s’arrêter à cet à-priori, car le film n’est ni “pour” ni “contre” mais bien “sur” Nicolas Sarkozy.

 

La Conquête nous raconte donc précisément l’ascension de Nicolas Sarkozy, depuis son arrivée au gouvernement jusqu’au soir du 6 mai 2007, soit cinq années de luttes, de conflits et de coup-bas dont la mécanique est bien retranscrite.

Mais si vous vous attendiez à une description de la vie politique française, vous allez être déçu. Dans La Conquête, les politiciens ne font pas de politique : ils manigancent, intriguent, complotent, raillent les adversaires, ou sortent de bons mots, mais, jamais, ô grand jamais, ne font ce que l’on peut attendre d’eux (réfléchir à des solutions, diriger, etc.). La moindre réflexion n’a qu’un seul objectif : comment l’emporter sur les autres. D’où un tableau d'un monde politique fortement arriviste, et où finalement la politique et le peuple n’ont pas leur place.

 

La vie privée de Nicolas Sarkozy étant mêlée à sa vie politique (Cécilia Sarkozy ayant été sa conseillère sur cette période), le film mêle intrigues politiques et mélodrame, l’accent étant mis sur les relations entre Nicolas et Cécilia, sa victoire de 2007 sonnant clairement ici comme une victoire à la Pyrrhus.

 

Mais le plus gênant dans La Conquête n’est pas dans ces sentiments (ils aérent le film).

Le carton du début nous prévient, le film est une fiction, inspirée de faits réels. Problème : les évènements décrits sont encore dans nos esprits, et on se demande en permanence où est le réel et où est la fiction ? Le film navigue ainsi tout du long entre le vrai et le faux, sans que l’on puisse les discerner, ce qui est franchement dérangeant (surtout lorsqu’on touche à l’intimité d’un couple).

Un rapport au réel d’autant plus important que le choix des acteurs est une vraie réussite. Le travail de Denis Podalydès est bluffant, tant il parvient à jouer le rôle de façon convainquante. Mention spéciale pour le reste du casting, tout à fait à la hauteur.

Par Tortue Géniale - Publié dans : Films
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 11:35

logo Mad Movies

Il y a des fois je suis un peu fou.

Voilà que j'ai commencé à répertorier dans un tableur les sommaires de mes numéros de Mad Movies. L'intérêt ? Pouvoir retrouver un article très rapidement, sans devoir feuilleter des tas de magazines... Lorsque j'ai des articles ou des interventions à rédiger sur tel ou tel sujet, c'est pratique de pouvoir retrouver rapidement dans quel numéro se trouve un article intéressant.

Cela ressemble à ceci, pour vous donner une vague aperçu :

  apercu indexMadMovies

 

Pour consulter mon fichier, il vous faudra OpenOffice (disponible gratuitement sur le site officiel).

Vous pouvez télécharger les sommaires des n° 210, 211, 214, 215, 216, 217, 218, 219, 226, 240, 244, et 246 de Mad Movies en cliquant sur le lien ci-dessous :

Cliquez ici pour télécharger

 

A noter qu'il existe un site proposant un service similaire en ligne : http://www.devildead.com/indexmagallnum.php3?MAGAZINE=3

 

Bonne consultation !

Et pensez à un petit merci si cela vous a plu !

Par Tortue Géniale - Publié dans : Presse
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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 09:30

gantz Gantz c'est tout d'abord un manga à succès. Puis ensuite le manga a été adapté en anime. Puis enfin en film avec des acteurs pour de vrais dedans. Gantz c'est aussi une histoire "de boule", c'est dire si j'étais impatient de voir le film... (roohh elle était facile celle-là   )

De nos jours, au Japon.

Deux amis d'enfance se font écraser dans une rame de métro. Surprise, ils réapparaissent dans un appartement qu'ils ne connaissent pas, en compagnie d'inconnus. Au centre de la pièce, une grosse boule noire qui leur intime l'ordre d'assassiner rapidement (20 min) un étrange personnage, probablement extra-terrestre...

Première inquiétude : est-ce que le passage de l'écrit à l'écran allait se faire sans trop de casse ? Pari tenu par le réalisateur qui livre un travail propre et net, qui respecte bien le matériel d'origine. "Gantz, au commencement" reprend les premiers tomes du manga, conserve des passages gores (ce qui est très étonnant d'ailleurs), et édulcore les passages osés. Mention très bien à la "boule noire" et aux téléportations, a priori assez casse-gueule à retranscrire sur grand écran. 

Le début du film s'avère en fait passionnant : on pense un peu à la "Quatrième dimension", et l'on cherche en même temps que les personnages à comprendre. Malheureusement au fur et à mesure que l'intrigue avance, et que les révélations s'enchaînent, l'histoire perd un peu de son intérêt pour se tourner vers l'action pure et dure. C'est un peu comme si passée la première heure, le film ne savait plus trop vers quoi aller, et on y perd en intensité. A noter une dernière scène d'action un peu molle du genou, et surtout des effets spéciaux un peu à la ramasse (alors que tout au long du film, ça se tient bien).

Autre soucis : le film n'a pas de vraie fin. Forcément me direz-vous puisque le manga est encore en cours de publication (les amateurs de bd nipponnes me confirmeront la chose). Du coup, on se retrouve à devoir attendre la suite. Un second film est déjà sorti au Japon, espérons que l'éditeur français le sortira rapidement. Mais quand bien même ! Verra-t-on jamais la fin de cette histoire ? Mystère...

Globalement, Gantz est un agréable film qui se laisse regarder avec un plaisir non-dissimulé. Conseillé.

Par Tortue Géniale - Publié dans : Films
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